Posté le: Mar Fév 16, 2010 9:42 pm Sujet du message:
Le film , que j'ai vu il y a longtemps et qui m'a marqué, on dirait.
En particulier pour le passage aggrandi et en vert, dans l'extrait de texte de wikipedia là dessus.
C'est le film auqel je faisais allusion il y a une semaine sur bon jour.
Soleil vert (film)
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Synopsis [modifier]
Soleil vert se déroule en l'an 2022. Le monde baigne alors dans une étrange lumière jaune, qui a détruit la faune et la flore. Très peu de terres sont encore cultivables et les habitants qui n'ont pas les moyens d'acheter des aliments naturels mangent un aliment de synthèse, le « Soleil vert » (Soylent green), produit par la multinationale « Soylent ». Les émeutes sont fréquentes et sévèrement réprimées.
Après le meurtre d'un des dirigeants de la société Soylent, qui produit le Soleil vert, un policier en charge de l'affaire va découvrir que ce dernier n'est, contrairement à la publicité de la Soylent company, pas fabriqué à base de plancton mais… d'êtres humains.
Contexte [modifier]
Soleil vert, comme 2001 : l'odyssée de l'espace, Orange mécanique ou THX 1138, fait partie de ces films d'anticipation « intellectuels », prophétiques, inspirés par un avenir lourd de menaces, en l'occurrence celle de la surpopulation et de l'épuisement des ressources naturelles. Soleil vert est, lui aussi, devenu un classique et, de surcroît l'un des films d'anticipation les plus sombres jamais réalisés. Il exprime parfaitement la peur, selon les mots de Krishnamurti, de « vivre dans un monde semblable à la mort» 1
Le titre anglais Soylent green, bizarrement traduit par « Soleil vert » (peut-être un écho de greenhouse effect, effet de serre, alors que « Soylent » est la contraction de « soybean-lentil » soit soja-lentille !) est le nom d'une multinationale imaginaire, la « Soylent company », géant agro-alimentaire produisant des tablettes vitaminées sans goût ni texture, métaphore répugnante d'un progrès sans joie. Elle vient, au début du film, de lancer un nouvel « alicament », le Soylent « green », censé être à base de plancton.
Soylent green est tiré d'un roman antérieurement peu connu de Harry Harrison, publié en 1966 : Make room, make room, (en français : « Dégagez, faites de la place ! » ; voir Soleil vert, le roman) qui décrit un New York surpeuplé où s'entassent des millions de chômeurs, où les automobiles ne roulent plus et où règnent le rationnement et la violence. L'action se situe non pas en 2022, mais en 1999. Cette date paraissait assez lointaine en 1966 pour être crédible.
Make room, make room! diffère sensiblement du film. Le thème en est centré sur le risque d'explosion démographique, encore porteur à une époque où la dénatalité n'a pas encore remplacé le baby boom, et où l'opinion conservatrice (aux USA) s'oppose au contrôle des naissances pour des raisons principalement religieuses. Le sujet était débattu à l'époque : la pilule va apparaître massivement comme moyen contraceptif et les pays en voie de développement sont encore loin de montrer le moindre signe de décollage économique : l'entassement, le manque de place (Make room!) menacent donc au Nord comme au Sud. Par ailleurs, la violence urbaine fait son apparition. Enfin une nouvelle culture est en train de naître dans le quartier bohème de San Francisco, résolument anti-industrielle : les hippies. C'est dans ce contexte que naît Make room, make room!, un récit moins écologiste que malthusien.
Le film en revanche est tourné en 1973. Une décennie plus tard, l'air du temps a changé. Le thème de l'explosion démographique, qui s'éloigne dans les pays industrialisés, passe désormais, sans disparaître complètement, derrière une nouvelle peur millénariste : la destruction de l'environnement et la raréfaction des matières premières (nous sommes en plein premier choc pétrolier). La pollution devient un thème récurrent dans l'actualité, les partis et groupes de pression écologistes s'organisent. Les premiers producteurs de produits biologiques critiquent l'agriculture intensive, le club de Rome vient de sortir le rapport Meadows (1972) Halte à la croissance ?, puis Sortir de l'ère du gaspillage : demain ; enfin un essai terrifiant du sociologue britannique Gordon Rattray Taylor, Le jugement dernier (Calmann Levy, Paris, 1970) annonce la fin du monde si rien n'est fait pour inverser les tendances. Soleil vert arrive donc, commercialement, dans un contexte idéal.
Pourtant, comme souvent à Hollywood, Soleil vert a failli ne pas se faire. La MGM n'aime pas le scénario de départ, la seule utilisation du thème de la surpopulation leur paraît insuffisante : c'est une bonne idée, mais il faut rendre le film plus frappant. Harry Harrisson devra donc batailler pour éviter la dénaturation de son œuvre, puis reconnaîtra plus tard que les idées « imposées par le studio », étaient excellentes : à la surpopulation seront donc ajoutées l'euthanasie des vieillards, puis une idée encore plus terrifiante : les tablettes vitaminées (le pain synthétique Soylent green) s'avèrent faites à partir de cadavres (industrialisation du cannibalisme) au lieu de plancton (« L'océan agonise, hurle Charlton Heston, le plancton a cessé d'exister ») ; et surtout sera créée (presque au dernier moment, avec des stock-shots choisis par le monteur du film) la scène la plus célèbre, où E.G. Robinson, avant d'être euthanasié, se voit montré, dans une sorte de dôme imax avant la lettre, des documentaires animaliers, des films sous-marins, des paysages naturels magnifiques, images banales mais qui, après deux heures de plans généraux d'un New York à aspect de bidonville, baignant dans un smog jaunâtre, agité d'émeutes dégagées au bulldozer, prennent une tonalité bouleversante : le spectateur comprend que tout cela n'existe plus, a été détruit par la pollution et l'empoisonnement planétaire qui en résulte. Légèrement marqué à gauche (Richard Fleischer avait déjà réalisé le Génie du mal, avec Orson Welles, film anti-peine de mort), le film décrit en outre des politiciens corrompus, des capitalistes cyniques, et des scènes d'émeute qui, de façon subliminale, évoquent des images de camps de concentration.
C'est encore Harry Harrison qui conseillera la réalisation du « main title » génial, qui montre en accéléré l'essor de la société industrielle moderne du XIXe siècle à nos jours et au-delà, par un montage de photos fixes, et son effondrement au XXIe siècle. Le film est bien plus compréhensible grâce à cette introduction servie par une musique très réussie de Fred Myrow, sorte de blues symphonique à la Lalo Schifrin.
Posté le: Dim Mar 14, 2010 3:33 pm Sujet du message: l'empreinte du cinéma
J'avais 12 ans la première fois que je mis les pieds dans un cinéma . C'était « Indiana Jones les aventuriers de l'arche perdue ». Je dois avouer que j'en ai pris plein les yeux et les oreilles. L'histoire , la musique , les effets spéciaux, les acteurs. Je tombais de suite raide dingue amoureuse d'Harrison Ford. Il incarnait pour moi le héros de mes rêves dans toute sa splendeur. J'étais trop jeune encore pour faire la part des choses, pour m'apercevoir que cet amour n'était pas dédié à un homme réel ou fictif mais plutôt à un art.
De ce jour je me pris de passion pour le cinéma et ceux qui le font. Un cinéma qui fait voyager , rêver, un cinéma qui ouvre les portes de l'imaginaire qui donne le sentiment de vivre exceptionnellement. . Ce cinéma qui vous fait oublier la tristesse de la routine, les obligations , les responsabilités. Ce cinéma qui ouvre l'esprit et fait réfléchir sur notre propre condition, sur nos sentiments et notre humanité.
Depuis Indiana Jones j'ai vécu de nombreuses amours cinématographiques. Ces films qui marquent et qui vous laissent une trace indélébile,comme une marque au fer rouge.
Je me remémore « le nom de la rose » , qui m'a fait comprendre à quel point le savoir et la connaissance pouvait conditionner toute une vie, le pouvoir que les livres contenaient et jusqu'à quelles extrêmes ils pouvaient conduire que ce soit pour le bien ou non de l'humanité.
« le cercle des poètes disparus » qui m'a révélé que nager à contre courant , vouloir être soi même, vivre de sa passion pouvait tuer physiquement et spirituellement.
Mais que cette force d'être soi même était en chacun de nous .
« la liste de schindler » qui m'a fait pleurer sur la bêtise , la cruauté , l'iniquité dont l'être humain est capable à certains moments de l'histoire et sa grandeur quand il prend conscience à titre individuel qu'il faut stopper tout ça .
« les liaisons dangereuses » qui m'a donné envie de lire le classique épistolaire . Où j'ai été fascinée par la perversion des héros.
« sur la route de madison » où j'ai découvert un Clint Eastwood en état de grâce dans l'oeuvre certainement la plus sensible et la plus aboutie qu'il a réalisé. J'ai compris que l'amour ne s'inscrivait pas dans la durée mais dans l'intensité.
Je les remercie ces acteurs , ces réalisateurs , ses scénaristes qui m'aident à devenir ce que je suis aujourd'hui.
Oui !!! le cinéma est un art , un art noble et courageux où l'on peut découvrir sa propre humanité.
Et vous quels sont les films qui vous ont marqués?
Inscrit le: 13 Mar 2004 Messages: 9960 Localisation: au pays des bonnes bulles
Posté le: Dim Mar 14, 2010 3:42 pm Sujet du message:
J'aime bien aussi "Dead man"
et puis "Chat noir, chat blanc"
et "Apocalypse now" _________________ Je ne dis pas toujours ce que je pense,
Je ne pense pas toujours ce que je dis...
Votre sourire me sert de récompense,
Si je vous blesse, là je me sens puni.
Posté le: Dim Mar 14, 2010 7:28 pm Sujet du message:
Moi, j ai un film culte que j ai du voir une vingtaine de fois et dont je connais la plupart des répliques par coeur, il s agit de " Out of Africa".
La première fois, au cinéma, j ai adoré, à un tel point que j y suis retournée le lendemain, et ce, pendant une semaine. (Je ne payais pas les entrées à l époque! )
Bien sur que suite à la sortie de ce film, je me suis précipité à la librairie pour acheter le livre. Et quelle déception, le film est 1000 fois meilleur et c'était aussi la première fois que j'aimais un film plus que le livre dont il était issu.
Dans le film, tout est parfait. Les images, les couleurs, les photos, l histoire passionnante de cette femme aventurière pour l époque, tout est magnifique.
J ai acheté le DVD et je le regarde au moins une fois par trimestre, je ne m en lasse pas....
Posté le: Dim Mar 14, 2010 9:07 pm Sujet du message:
:-j'oubliais!
les enfants du paradis!
alors celui-là est celui qui m'a donné l'amour du cinéma!
Je l'ai vu plusieurs fois et à nouveau dernièrement...je ne m'en lasse pas.
Out of Africa je l'ai vu plusieurs fois de suite aussi.
La dernière, il n'y a pas longtemps...et je l'ai trové vieilli.....mais la musique me restera toute la vie dans la tête.
La route de Madison...oui! superbe! je ne m'en lasse pas encore.
Inscrit le: 13 Mar 2004 Messages: 9960 Localisation: au pays des bonnes bulles
Posté le: Dim Mar 14, 2010 9:17 pm Sujet du message:
Les enfants du paradis, c'est vrai...
Moins impérissable mais on ne s'y ennuie pas une seconde : cet après-midi, nous sommes allés voir "Pièce montée". Jean-Pierre Marielle et Danielle Darrieux sont éblouissants ! _________________ Je ne dis pas toujours ce que je pense,
Je ne pense pas toujours ce que je dis...
Votre sourire me sert de récompense,
Si je vous blesse, là je me sens puni.
Posté le: Lun Fév 21, 2011 11:25 am Sujet du message:
AAAhhhh le cinéma...
Je suis ravie de tomber sur cette discussion!!!
Mes grands favoris sont:
- "Babel", de Alejandro González Iñárritu (du même réalisateur, il faut absolument que je vois "21 grammes" et "Amours chiennes", dont j'ai beaucoup entendu parler!). Il n'est pas juste beau à voir; la bande son est également un régal (Gustavo Santaolalla).
- "Good Morning England", dont la BO est, elle aussi, juste excellente! Et j'ai passé mon temps à rire! Film très divertissant, qui vous arrachera peut être même une petite larmouille de temps en temps!
- "la ligne verte", qui m'a fait pleurer la moitié du temps (comme il dure 2h30, j'ai beaucoup pleuré!!).
- "Thelma et Louise", un road movie qui vous permet de voyager par procuration.
- "Little miss sunshine", incroyablement drôle et bien ficellé.
- "Dogville", qui traîne un peu en longueur de temps en temps, mais qui est vraiment surprenant (il dure presque 3h00 et n'est pas très guilleret; à éviter si vous avez déjà passé une mauvaise journée...).
- "les visiteurs" et "les 3 frères", plus pour le plaisir de les revoir entre amis et de profiter à nouveau des répliques cultes autour d'une pizza!
J'en oublie, c'est sûr, et je ne vous ai pas énuméré toutes les raisons qui font que je vous conseille d'aller voir ces chefs d'oeuvre (ce sont des chefs d'oeuvre pour moi en tous cas!) mais j'espère que vous aurez l'occasion de les voir et d'y trouver ce petit quelque chose qu'on ne trouve pas tout le temps dans les salles obscures!
salut c un très bon sujet les films au cinéma moi j'aime comme film rigolo
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